paris under attack

Attentats à Paris : « Il nous a regardé dans les yeux et a tiré » #PrayforParis

Pour l’instant aucune information n’a pu être trouvé sur l’idéntité des suspects mais Daech a revendiqué l’attentat à Paris.

Première journée en état d’urgence en France. Le pays se réveille ce samedi matin dans l’effroi après la série d’attaques terroristes à Paris vendredi soir.

pray for paris

Selon leParisien.fr ,au moins 128 personnes ont été tuées, et 192 blessées dont 79 dans un état grave. Huit assaillants ont été tués. Toute la nuit les secours ont continué d’intervenir. Daech a revendiqué ces attaques ce samedi en fin de matinée.
François Hollande a décrété trois jours de deuil national. Il doit par ailleurs rencontre tous les partis politiques dimanche à 17h et s’exprimer devant le Congrès à Versailles lundi.

Laura et Césaré ont la vie sauve. Et pourtant, hier soir, vendredi 13 novembre, alors qu’elles circulaient en voiture, rue de Charonne, elles se sont retrouvées dans la ligne de mire d’un des terroristes. L’homme, armé d’une kalachnikov, a ouvert le feu sur elles. Plusieurs balles ont atteint la voiture, et Césaré a frôlé la mort.

Quatre terroristes au moins ont pénétré la salle et ouvert le feu sur la foule. Trois ont fait exploser leur ceinture d’explosifs lors de l’intervention du RAID, le quatrième a été abattu.

Temoignages:

Attaques en série à Paris: «Ils avaient des dégaines de dealers»

Rémi marchait rue du Faubourg-du-Temple, dans le 10e arrondissement de Paris,lorsqu’il a entendu « un bruit de fou ». Il raconte : « Je collais tranquillement mes affiches, j’écoutais du son et j’entends un bruit de fou. J’enlève mon casque, je me retourne. Et là, je vois deux hommes, chacun dans une voiture noire de marque allemande. Ils tirent à la kalachnikov sur un couple dans une voiture. J’ai vu la femme qui avait la cervelle explosée. Puis ils ont reculé. Je les ai bien vus, ils avaient des dégaines de dealers, ils avaient des belles vestes, ils étaient bien habillés, ils ne ressemblaient pas à des terroristes.”

Attentats à Paris : «Des balles partaient dans tous les sens»

Au Bataclan, à Saint-Denis et rue de Charonne, des attaques ont fait plusieurs morts.

Au Bataclan : «Une femme au regard hagard n’a pas réussi à me répondre»

Karine, 46 ans, était dans la rue qui jouxte le Bataclan quand la fusillade a éclaté.

«Il est près de 21 h 30, je suis rue Oberkampf, je rentre chez moi, en sortant de chez le kiné. Mais je me dis qu’avant d’arriver chez moi, je prendrais bien une pizza sur le passage. Je m’arrête dans le petit local d’un kebab-pizzeria et commande une pizza. Là, j’entends en bas de la rue une première rafale. On se regarde avec les mecs de la pizzeria : «Ça doit être des pétards.»

«Puis on voit des gens remonter la rue en courant, qui crient qu’il y a eu des tirs en bas de la rue. On entend régulièrement des tirs. A chaque fois que des gens d’en bas remontent, je leur demande ce qu’ils ont vu.

«A un moment, une femme n’a pas réussi à me répondre. Elle avait le regard complètement hagard. Quelqu’un m’a dit : «Elle ne pourra pas te répondre, regarde, elle est blessée.» Et là, j’ai vu qu’elle avait des égratignures sur le visage et le corps. On a ensuite fermé le rideau de fer, comme la plupart des commerces de la rue Oberkampf, parce que ceux qui remontaient la rue nous disaient que les assaillants n’avaient pas été neutralisés.

«A la télé, on a vu toutes les fusillades simultanées. On s’est alors réfugiés dans la cave.»

Stade de France : «On a compris qu’il se passait quelque chose de très grave»

Houcine 18 ans, étudiant, était au match France-Allemagne ce vendredi soir. Il raconte.

«Le match France-Allemagne avait commencé depuis moins d’une vingtaine de minutes. C’était une ambiance de stade de foot, les gens criaient, applaudissaient. Tout d’un coup, on a entendu une première détonation. Les gens ont cru que c’était un gros pétard lancé par un spectateur.

«Deux à cinq minutes plus tard, nouvelles explosions, très fortes. Et puis, à la mi-temps, on a compris qu’il se passait quelque chose. Il y avait une incroyable agitation parmi les membres du service de sécurité du stade. Ils disaient aux gens de ne pas se diriger vers les sorties. Il fallait rester dans les gradins. On les voyait courir partout. On a compris que ça devenait inquiétant quand on a vu un hélicoptère survoler l’enceinte.

«Moi, je me trouvais à un endroit situé pas très loin de la tribune d’honneur, où était le président de la République. On a compris qu’il se passait des choses très graves quand on a vu François Hollande entouré de ses gardes du corps quitter le Stade de France. Tout le monde a commencé à recevoir des SMS et des appels sur son portable. Moi, j’ai reçu un SMS de ma sœur qui me disait qu’il y avait eu deux explosions autour du stade et des fusillades avec beaucoup de morts à Paris.

«Tout cela était un peu particulier, car sous nos yeux le match continuait comme si de rien n’était. A un quart d’heure de la fin, les gens ont commencé à partir en nombre, comme s’ils voulaient rentrer chez au plus vite. Quand je suis sorti, on m’a dit qu’une bombe avait explosé près du Quick. Après je suis rentré chez moi, à Saint-Denis.»

Rue de Charonne : «Des balles partaient dans tous les sens»

Mathieu, 29 ans, circulait en voiture lorsque deux hommes ont ouvert le feu dans le XIe à Paris.

«On avait pris un Uber [un véhicule de tourisme avec chauffeur, ndlr] avec un pote et un coloc, en sortant du boulot. Je partais de la rue Bichat, à côté du bar le Carillon [également touché par une fusillade plus tard, dans le Xarrondissement de Paris]. On descendait rue de Charonne. Et là, on a vu un mec avec une kalachnikov.

«Mon copain et un coloc disent qu’ils étaient plusieurs. Ce qui est sûr, c’est que c’était une grosse berline noire. La portière était entrouverte, enfin je crois. On a vu un homme arroser vers le bar, la Belle Epoque, au 90, rue de Charonne [dans le XIe arrondissement de Paris]. Je pense que c’était une arme automatique. Il y a eu deux salves, peut-être cent balles ont été tirées. Il y avait des balles qui partaient dans tous les sens. Il était alors 21 h 35.

«On s’est baissés tout de suite dans la voiture. La terrasse du bar le Pop-Up était assez blindée, on a fait demi-tour avec la voiture, et entendu des gens crier. Tout le monde criait. On a slalomé avec la voiture et on s’est vite réfugiés dans un bar entre la gare de Lyon et la place de la Bastille. Je suis choqué.»

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