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#ParisAttacks : Attentats à Paris : les principales informations à retenir pour le soir du 14 Novembre 2015

Attentats à Paris : que sait-on sur les assaillants ?

ENQUETE – Selon Europe 1, le parquet a ouvert une enquête pour assassinats en relation avec une entreprise terroriste après la série d’attentats perpétrés vendredi soir, à Paris.

attentats paris carte 13 novembre

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Le travail d’enquête sera encore long, mais samedi soir, on en savait un peu plus sur les sept terroristes ayant commis six attaques simultanées, vendredi soir, causant au moins 129 morts et 352 blessés, à Paris.

//platform.twitter.com/widgets.jsCe sont sept terroristes, et non pas huit comme il avait été indiqué précédemment, qui ont été tués vendredi 13 novembre à Paris et près du Stade de France. Six d’entre eux se sont fait exploser. Dans une conférence de presse donnée ce samedi, le procureur de Paris François Molins a précisé que les attentats qui ont fait 129 morts et 352 blessés, selon un bilan « provisoire et évolutif » avaient été menés très vraisemblablement par trois équipes coordonnées. Ces attentats à Paris ont “très vraisemblablement” été causés par “trois équipes de terroristes” qui se sont “coordonnées”, a annoncé le procureur de La République, samedi soir lors d’une conférence de presse. Le parquet a ouvert une enquête, confiée à la DGSI et à la DCPJ, pour assassinats en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste sur ces attaques, les plus meurtrières en Europe occidentale de ces quarante dernières années, après les attentats de Madrid en mars 2004.

Que sait-on sur le profil des suspects ? La priorité des enquêteurs est d’identifier ces terroristes présumés, dont six se sont fait exploser, et dont la série d’attaques a été revendiquée par l’Etat islamique. Les policiers disposent déjà d’éléments sur trois d’entre eux.

 

    • Un Français formellement identifié parmi les assaillants du Bataclan. L’un des terroristes ayant attaqué le Bataclan a pu être identifié de façon certaine. Il s’agit d’un Français qui a pu être identifié grâce à ses empreintes digitales. Né le 21 novembre 1985 à Courcouronnes, dans l’Essonne, ce trentenaire “était connu pour des délits de droit commun commis et a déjà été condamné huit fois entre 2004 et 2010”, a indiqué le procureur François Molins, samedi soir. L’homme n’a toutefois jamais été incarcéré. Compte tenu de ses liens avec les milieux islamistes radicaux, à Chartres, il faisait également, “depuis 2010, l’objet d’une fiche S auprès de la DGSI pour radicalisation”, a ajouté le procureur précisant qu’il n’avait “jamais été impliqué dans un dossier de filière ou d’association de malfaiteur terroriste”.

 

 

    • A proximité de l’un des trois kamikazes présents au Stade de France, les policiers ont retrouvé “un passeport au nom d’un individu né en septembre 1990, en Syrie”, a indiqué François Molins, précisant “il n’est pas connu des services de renseignements français”. Reste toutefois à vérifier pour les enquêteurs s’il s’agit d’un document authentique et s’il appartient bien à l’homme sur lequel il a été retrouvé. Selon, le vice-ministre grec chargé de la police, ce passeport appartient à un migrant passé par l’île grecque de Léros, en octobre dernier.

 

  • Près d’un deuxième kamikaze du Stade de France, les policiers ont retrouvé, selon nos informations, un passeport égyptien dont le nom devra être vérifié. Toutefois, le procureur n’a pas évoqué ni confirmé cette affirmation.

 

 

  • La piste étrangère est appuyée par l’arrestation le 5 novembre en Bavière d’un homme qui pourrait être lié aux attentats, selon le ministre-président de cette région allemande. D’après un porte-parole de la police bavaroise, l’homme, âgé de 51 ans et originaire des Balkans, a été interpellé sur une autoroute à hauteur de Rosenheim avec huit kalachnikovs, deux grenades, deux pistolets, un revolver et 200 grammes de TNT cachés dans sa voiture. Le porte-parole de la police a toutefois refusé de confirmer formellement un lien avec les attaques de Paris, expliquant ne pas pouvoir dire « ce qu’il avait l’intention de faire avec ses armes ».

 

 

 

Que sait-on sur le parcours des assaillants ? Tout s’est déroulé en 25 minutes. Des explosions qui sont survenues, d’un côté aux abords du Stade de France, de l’autre à l’intérieur de Paris. Il est 21h20 quand la première explosion retentit, rue Rimet, près de la porte D du stade, à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis. Les deux autres interviennent à 21h30, porte H, et 21h53, à 400 mètres du stade.

 

Là bas, trois terroristes, armés de ceintures explosives, se sont fait exploser. La ceinture d’explosifs de l’un d’eux était même composée de boulons, pour “contribuer à aggraver le mécanisme et le souffle de l’explosion”, a indiqué François Molins.

 

A Paris, la première fusillade survient à 21h25, à l’angle de la rue Bichat et de la rue Alibert. A 21h32, la fusillade se poursuit rue de la Fontaine-au-Roi, puis quatre minutes plus tard, rue de Charonne. A 21h43, un kamikaze se fait exploser boulevard Voltaire, non loin de la place de la Nation.

 

 

 

Combien étaient-ils ? L’incertitude autour du nombre exact d’assaillants présents au Bataclan a demeuré longtemps, certains témoins parlant de quatre assaillants, d’autres, de trois. Une certitude : trois armes automatiques, trois fusils d’assaut Kalachnikov, ont été découverts à l’intérieur de la salle. Et les corps de trois terroristes ont été retrouvés : deux ont fait sauter leur ceinture d’explosif, le troisième a été abattu par la police lors de l’assaut.

 

Le communiqué de l’Etat islamique (EI) revendiquant l’attaque mentionnait une action menée par “huit frères portant des ceintures explosives et armés de fusils d’assaut”. Mais samedi soir, le procureur François Molins a affirmé clairement : “Sept terroristes sont morts au cours de leur action criminelle”, et non huit comme indiqué jusque là, a-t-il précisé.

 

Ce qui reste à déterminer ? Samedi matin, les enquêteurs de la police scientifique ont débuté le travail de recherches sur les corps des kamikazes. Mais les cadavres sont tellement dégradés que leur travail pourrait prendre plusieurs jours. Autre élément matériel sur lequel les enquêteurs pourront s’appuyer : les armes automatiques. Trois kalachnikovs ont été retrouvées au Bataclan. Les experts de la police technique et scientifique sont en train de comparer les douilles retrouvées sur toutes les scènes de crime. Avec ces comparaisons, ils pourront savoir s’il s’agit des mêmes armes, qui ont servi pour toutes les attaques, ou bien s’il y avait d’autres armes, qui n’ont pas été retrouvées. Un élément important qui pourrait signifier que d’autres assaillants pourraient encore être dans la nature. Ces analyses permettront peut-être aussi de remonter la trace d’éventuels complices.

 

Plusieurs interpellations et perquisitions en Belgique. L’une des étapes clés sera ensuite de remonter jusqu’à leurs domiciles, qui peuvent être perquisitionnés en période d’état d’urgence, à toute heure du jour et de la nuit. Il faudra également interroger leur entourage, pour remonter la piste d’éventuels complices ou commanditaires. Des perquisitions ont d’ailleurs été déclenchées à Bruxelles, samedi après-midi, dans le quartier de Molenbeek, quartier où a notamment vécu l’auteur de l’attaque du musée juif, Mehdi Nemmouche, à son retour de Syrie.

 

Ce sont notamment les deux véhicules utilisés lors des attentats qui ont permis aux enquêteurs de remonter jusqu’en Belgique : “un véhicule Seat de couleur noire et un véhicule Polo lui aussi noir immatriculé en Belgique”, a indiqué François Molins. En effet, selon nos informations, les policiers ont retrouvé un ticket de parking bruxellois dans la Polo retrouvée abandonné devant la salle du Bataclan. D’après Europe 1, cette voiture a été louée à Bruxelles, un élément corroboré par des témoignages parisiens qui évoquaient une plaque d’immatriculation belge.

 

Le procureur de la République, François Molins, a révélé que ce véhicule avait été “loué par un individu de nationalité français résidant en Belgique”. L’homme en question “a fait l’objet d’un contrôle routier, ce matin (ndlr ; samedi) à la frontière belge, à bord d’un troisième véhicule dans lequel se trouvaient également deux autres personnes résidant, elles aussi, dans la région de Bruxelles”, a indiqué le procureur de la République. Les trois individus, interpellés, ne sont pas connus des services de renseignement français.

 

Source: Europe 1, rfi.fr, lemonde.fr

 

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Les réactions au Moyen-Orient Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a appelé le président français François Hollande pour présenter ses condoléances et celle de l’Egypte. Les relations entre les présidents Sissi et Hollande vont au-delà du simple protocole. Des sources françaises parlent d’ « amitié » entre les deux hommes. On précise au Caire que les deux présidents ont discuté d’un renforcement de la coopération dans la lutte antiterroriste et surtout anti-État islamique.

Réaction ce samedi 14 novembre au matin du ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, actuellement à Vienne : « Je souhaite exprimer nos condoléances au gouvernement et au peuple français pour les attaques terroristes odieuses qui ont eu lieu hier, et qui sont une violation de toute éthique, morale et religion. » Via les réseaux sociaux, Saoudiennes et Saoudiens n’hésitent pas non plus à envoyer des messages chaleureux de soutien, de solidarité à la communauté française.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu est au « coude à coude » avec la France dans la lutte contre le terrorisme.

 

Dans un message adressé à François Hollande et relayé par l’agence de presse officielle Irna, le président iranien Hassan Rohani a qualifié les attaques de « crimes contre l’humanité ». « Au nom du peuple iranien, qui a été lui-même victime du terrorisme, je condamne avec vigueur ces crimes contre l’humanité et présente mes condoléances au peuple français endeuillé et au gouvernement », ajoute M. Rohani, qui a par ailleurs annoncé qu’il reportait son voyage prévu en Europe.

 

Le président syrien Bachar el-Assad a condamné ces attentats tout en les imputant à « la politique erronée poursuivie par les pays occidentaux et spécialement par la France ». Une politique qui « a contribué à l’expansion du terrorisme », estime le dirigeant syrien. « La terreur sauvage qu’a subie la France est ce que le peuple syrien endure depuis cinq ans », a-t-il ajouté.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a présenté ses « condoléances les plus profondes » et réclamé un « consensus de la communauté internationale contre le terrorisme » lors d’une courte déclaration télévisée. « Je suis choqué par les événements de ce soir à Paris », a écrit le Premier ministre britannique David Cameron sur son compte Twitter. « Nos pensées et nos prières vont au peuple français. Nous ferons tout ce qui est possible pour aider 

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