tsipras visiting refugees

#Greece, #Grèce :Tsipras to demand EU live up to pledges and don’t leave Greece to become a black box for refugees//Crise migratoire: Tsipras appelle l’Europe à agir

Is it time for Greece to close completely its borders? Prime Minister Alexis Tsipras vowed on Wednesday to shift the pressure that the European Union has put on Greece over the refugee crisis back onto the country’s EU partners at the leaders’ summit in Brussels on Thursday and Friday.

 

Greece’s EU “partners” believe that the Greek government is responsible for delays in the creation of the identification centers and they blame it for the opening of the Schengen topic.

“It is now the turn of other European states to put into action the pledges they made,” said Tsipras as he visited the islands of Chios and Leros to inspect the work being carried out to create two of the five “hot spots” that Athens has promised for housing refugees while they wait to be relocated to other EU countries.

  • Tsipras suggested that he would raise the slow pace of the relocation scheme during the Brussels talks since less than 100 refugees have left Greece as part of the program, which aims to transfer a total of 66,000.
  • The prime minister also indicated that he would demand EU action to ensure that third countries are keeping to the agreements they have made to readmit migrants who do not qualify as refugees.

Refugee crisis takes a further spread proportion as FYROM closed its borders for economic migrants while Turkey let them pass through its territory not only Syrians and Iraqis but even Moroccans. While thousands of immigrants and refugees begin to gather everywhere inside Greece, the government is looking for places to host and this is causing the dissatisfaction of local authorities and communities.

In Brussels ,bureaucrats  pretend to forget today the extremely tight budgetary constraints that have been demanded from Athens since 2010. And they pull out again , their new weapons . The pressure was pushed forward to force Greece to be more effective regarding the recordings of migrants that lack resources. Insidiously , Brussels staff took the form of speculation this timeabout a “suspension” of Greece from  Schengen . Speculations that even made the cover of the Financial Times on December 2 . After two days of media coverage orchestrated in parallel with a meeting in Brussels of European Interior ministers of the interior, the threat was settled and Greece is again the “new experimental program” of the Eu regarding refugees.

Tsipras is expected to meet Turkey’s Prime Minister Ahmet Davutoglu on Thursday on the sidelines of the European Council in Brussels before both leaders take part in a mini EU-Turkey summit that will include Germany, Austria, Belgium, Luxembourg, Finland, Sweden and the Netherlands.

Recently the EU gave billions to Turkey in order to help the country leave the refugees near the borders with Syria and Iraq, but cooperation with EU institutions is a thing that must be done. EU should be more careful where it spends its money.

greece acropolis europe flag

  • Français:

La Grèce devrait être au cœur des discussions du Conseil européen qui débute jeudi 17 septembre à Bruxelles. Le sujet principal de cette rencontre entre chefs d’Etat de l’Union européenne concernera la crise migratoire. Pour se préparer, Alexis Tsipras s’est rendu sur les îles de Chios et de Leros ce mercredi 16 septembre. Objectif : inspecter les centres d’enregistrement et de tri des migrants en cours de construction. Pour le Premier ministre, le gouvernement grec remplit ses obligations, c’est maintenant aux Européens d’agir.

Plus qu’une nouvelle agence européenne de surveillance des frontières dont la formation est annoncée ce mardi 15 décembre à Bruxelles , c’est d’abord de moyens matériels et humains dont la Grèce a besoin. Certes, avec le début de l’hiver, le nombre d’arrivées quotidiennes a baissé.

Le Premier ministre grec s’est d’abord rendu sur l’île de Chios. Il a visité l’ancienne usine dans laquelle un centre d’enregistrement est en cours de construction. Il s’est ensuite rendu sur l’île de Leros où, cette fois, un ancien hôpital psychiatrique a été choisi comme structure.

Pour Alexis Tsipras, la mise en place des cinq centres d’enregistrements sur les îles suit son cours. Ils doivent permettre de sélectionner les réfugiés qui pourront être relocalisés dans d’autres pays. Le Premier ministre grec demande donc à ses partenaires européens de remplir leurs obligations. Sur les 66 000 relocalisations prévues, une centaine seulement ont eu lieu selon lui. C’est donc pour l’instant à la Grèce de porter le poids de la crise migratoire.

Une mission rendue plus difficile par la décision des pays des Balkans de ne laisser passer que les Syriens, les Irakiens et les Afghans. Pour le Premier ministre grec, l’Union européenne doit aider la Grèce à renvoyer les autres migrants bloqués sur place.

Sur le papier, il s’agissait, dans les deux années à venir, d’aller chercher quelque 160 000 Syriens, Irakiens et Érythréens actuellement en Grèce et en Italie et de les répartir entre différents pays européens, selon les quotas acceptés par chacune des 28 capitales. Mais pour l’heure, depuis Rome, seulement 130 personnes ont été relocalisées. Et depuis Athènes, seulement 30 Syriens ont été emmenés au Luxembourg… sur les 40 000 censés être délocalisés de Grèce. D’où on peut constater que la coopération inta-europeenne manque beaucoup de moyens et chacun où chacun voit que ses propres interêts encore une fois.

Alexis Tsipras a également appelé à vérifier que la Turquie applique bien l’accord conclu avec l’Union européenne en réduisant les flux de réfugiés. S’ils sont moins nombreux par rapport à cet été, 100 000 personnes ont tout de même débarqué sur les côtes grecques en novembre.

Le déficit de ressources matérielles est criant sur les îles. Pour l’heure, la Grèce ne dispose que de 48 « Eurodac », ces machines numérisant les empreintes digitales directement reliées au réseau européen. Insuffisant, selon le ministre grec délégué à la politique migratoire, Yannis Mouzalas, qui déclarait devant le Parlement grec le 3 décembre dernier en avoir demandé une centaine à Bruxelles. Sans compter que les coupures internet, fréquentes sur les îles, freinent le processus. Dans certaines îles, la prise des empreintes digitales se fait encore à l’encre : des données impossibles à traiter en l’état au niveau européen.

À Bruxelles, on feint d’oublier aujourd’hui les contraintes budgétaires extrêmement serrées que l’on a exigées d’Athènes depuis 2010. Et l’on dégaine, même, de nouvelles armes. La pression est ainsi remontée d’un cran début décembre pour forcer la Grèce à être plus efficace dans les enregistrements des migrants. De manière insidieuse, le bâton a pris la forme de spéculations sur une « suspension » de la Grèce de Schengen. Spéculations qui faisaient même la une du Financial Times le 2 décembre. Après deux jours d’une mayonnaise médiatique savamment orchestrée en parallèle d’une réunion à Bruxelles des ministres européens de l’intérieur, la menace était retombée.

Sources: Reuters, Amnestry International, rfi.Fr, 7sur7.be, FT.com, kathimerini.gr, Images: Twitter captions

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