Category Archives: Cinema

How to build an aesthetics of discomfort on a music video while trying to overcome gender by either openly playing with it or by disguising it


This strange videoclip comes from Sweden. It’a a good way for us who don’t live the country to understand the mixity in the swedish society.

Pass This On” is a single from the Swedish electronic duo The Knife, released in 2003. It is the third track on The Knife’s second studio album, Deep Cuts. In Knife’s work we can obviously see their signature aesthetics: the blurring of gender and sexuality in their music.

The music video for the song was directed by Johan Renck and features female impersonator Rickard Engfors in a room lip-synching to the song. Both members of The Knife, Karin (also known as Fever Ray)(2) and Olof Dreijer, are visible in the video: Olof is seen dancing next to Engfors and flirting with him, and Karin appears at the end of the video, sitting at a table and looking at Engfors and Olof.

the knife pass this on caption

The narrative depicts a glamorous blonde singer — in real life, one of Sweden’s most well known female impersonators named Rickard Engfors — performing in what looks like a shabby community centre, to an initially disinterested audience. By the end of the song, however, the slinky diva has mesmerised not only one particular young man (Olof Dreijer from The Knife), who dances around her as though hypnotised, but also well and truly ‘owned’ the rest of the crowd whom similarly succumb to her charms.

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Exil Nazi : “La Promesse De L Orient”


Documentaire 

Un film de Géraldine Schwarz.

Après la guerre, nombre de criminels de guerre nazis ont réussi à échapper à la justice. Beaucoup sont partis pour l’Amérique du Sud. Mais il existe une autre destination, restée dans l’ombre jusqu’à aujourd’hui : le Moyen-Orient.

Grâce notamment à un accès inédit à des archives des services secrets d’Allemagne de l’Ouest (BND) et à d’autres sources internationales, ce documentaire révèle qu’après la guerre des dirigeants arabes en Egypte et en Syrie ont recruté plusieurs centaines d’anciens nazis et SS.

Ces anciens serviteurs du Reich ont contribué à reconstruire leurs armées et leurs services de renseignement pour les aider à combattre Israël. Certains anciens collaborateurs de Joseph Goebbels ont même apporté leur « savoir-faire » en matière de propagande.

La réalisatrice a pu reconstituer leur exil depuis Rome, plaque tournante des nazis en cavale. Parmi eux, Walther Rauff, l’un des logisticiens de la Shoah qui a coordonné le déploiement de camions à gaz dans l’Est de l’Europe pour exterminer les Juifs. Rauff organisera, avec l’aide de l’évêque Alois Hudal et sous le nez du Vatican et de la Croix-Rouge internationale, l’exil vers la Syrie d’une cinquantaine d’anciens nazis. Dont Franz Stangl et Gustav Wagner, chefs des camps d’extermination de Sobibor et de Trilinéaire.

Au Caire, grâce à des témoignages inédits, le film suit la trace de plusieurs d’entre eux : comme Artur Schmitt, général-major de l’Afrikakorps recruté par la Ligue arabe. Ou Gerhard Mertins, ancien Waffen-SS, trafiquant d’armes et spécialiste des combats de guérilla, qui sera plus tard impliqué dans la secte néonazie « Colonia Dignidad » au Chili.

En Egypte, le film retrace également le parcours de Johann von Leers, un ancien expert de la propagande nazie recruté parmi d’autres sous Nasser. Antisémite fanatique, Von Leers avait travaillé sous le Reich avec le Grand Mufti de Jérusalem à un rapprochement idéologique du national-socialisme et de la religion musulmane.

Ces activités d’anciens nazis au Moyen-Orient suscitèrent en secret des tensions diplomatiques entre la Grande-Bretagne et la République Fédérale d’Allemagne (RFA). L’ancienne puissance coloniale craignait pour son influence en Egypte, tandis que comme le révèle le film, dans le dos de Bonn le BND recrutait certains de ces hommes pour mieux s’implanter dans la région. Tels Gerhard Mertins et Johann von Leers et plus tard, Walther Rauff.

Mais les services secrets allemands ne sont pas les seuls à s’être ainsi compromis. En revenant sur leur parcours au Moyen-Orient, le documentaire apporte de nouvelles preuves de l’impunité dont ont bénéficié de nombreux nazis. Longtemps encore après la guerre, en Europe et ailleurs, les institutions politiques, religieuses et judiciaires censées les poursuivre ont brillé par leur inertie. Beaucoup d’anciens responsables nazis ont été protégés voire même recrutés par des Etats, des entreprises et des services de renseignement de tous bords.

  • Presse

« Grâce à de nombreux documents des services secrets ouest-allemands, Géraldine Schwarz analyse le contexte géopolitique qui a rendu possible l’installation de ces criminels de guerre au plus près du pouvoir en Syrie ou en Egypte. Ce récit riche en informations, en témoignages et en images d’archives, éclaire la période de la guerre froide qui mena à l’inertie face à l’influence de ces criminels. » – Télérama

  • Festivals

Sélection au Festival International du Film d’Histoire de Pessac

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