ISIL war update as of 13 December 2014


Source: ibtimes.com

‘Mehdi’ Masroor Biswas, Bangalore Executive Suspected Of Managing Pro-ISIS Twitter Account, Arrested: Report

‘Mehdi’ Masroor Biswas — suspected of operating a pro-Islamic State group Twitter account from Bangalore — was arrested Saturday morning by police in Bangalore, ANI reported.

Mekail Biswas, a man claiming to be the father of ‘Mehdi’ Masroor Biswas told International Business Times over the phone on Saturday that his son was not in any way linked to the militant group. Mekail added that his son’s name is Masroor Biswas, contradicting earlier reports that suggested that the name might be a pseudonym, and confirmed that his son was managing the @ShamiWitness Twitter account.

Mekail, a homeopathy doctor in Kolkata, told IBTimes that his son had been working in Bangalore for ITC, a conglomerate with interests in sectors ranging from hospitality to consumer goods to IT since June 2012.

“An employee has been arrested by Bengaluru Police in connection with an allegedly objectionable social media activity carried out under a pseudonym. We informed Bengaluru Police about his employment status as soon as we found media reports on this issue, and have extended every co-operation with the investigation process,” Nazeeb Arif, a company spokesperson for Kolkata-based ITC, told IBTimes in an email on Saturday afternoon.

The Indian Express, a national daily, reported on Saturday that Masroor Biswas, identified by UK’s Channel 4 as “Mehdi,” the man behind the @ShamiWitness Twitter account graduated with a degree in engineering from a Kolkata college.

The Times of India reported earlier on Saturday morning that Bangalore police had detained one man as part of their investigation into Biswas’ links to the pro-ISIS Twitter account.

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Egypte: La police s’est livrée à une rafle dans un hammam, organisée et filmée par une chaîne de télé.


Source:tempsreel.nouvelobs.com, courrierinternational.com

Des “révélations sur le plus grand marécage de déviance collective en plein Caire”, avec “des images du hammam où l’on pratique la déviance sexuelle”, annonce le compte Twitter de Mona Iraqi, présentatrice du programme Ce qu’on nous cache. Le teaser de l’émission parle d’une “première dans l’histoire des médias en Egypte et dans le monde arabe”.

Diffusée dans la soirée du lundi 8 décembre, l’émission était consacrée à un bain public qui servait de lieu de rencontre entre homosexuels. La journaliste avait terminé son reportage la semaine dernière, mais avait préféré repousser sa diffusion dans l’attente d’une intervention de la police, intervention déclenchée à sa propre initiative, pointe Hossam Bahgat, journaliste égyptien et militant des droits de l’homme.

En effet, après avoir informé la police, Mona Iraqi s’était placée dans l’entrée du hammam pour filmer la rafle. Non seulement elle n’a pas flouté les visages, mais en plus elle a diffusé des photos individuelles sur son compte Twitter.

Trente-trois clients et employés du hammam ont été emmenés, nus, au poste de police, rapporte le quotidien égyptien Al-Shourouk. Fait significatif, l’article est illustré par une photo datant d’une autre intervention antigay qui avait défrayé la chronique. A savoir l’arrestation de 52 hommes dans la boîte gay Queens Boat en 2001, qui avaient été jetés en pâture à l’opinion publique et condamnés à de lourdes peines de prison. A l’époque, on avait accusé le régime de Moubarak de vouloir donner des gages de conservatisme moral face aux islamistes. Nombre d’observateurs accusent l’actuel régime d’Abdelfattah Al-Sissi d’user du même procédé.

Toujours selon Hossam Bahgat, cette même journaliste avait déjà illustré sa conception du métier en réalisant un reportage sur unbaltagui – ces gros bras qui sévissent dans les quartiers du Caire – avant de le dénoncer à la police. Tout en courant les festivals avec son film.

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Des regards croisés sur l'Europe et le Moyen Orient

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