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Un immense succès pour les Start-ups en France: la première «route solaire» inaugurée en Normandie par la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal.(en/fr)


C’est une première mondiale inaugurée jeudi 22 décembre, en France, par la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal. Selon Reuters, la première route solaire du monde s’est ouverte jeudi en Normandie, faisant partie d’une expérience subventionnée par le gouvernement français afin de constater si la transformation des autoroutes en France en centrales électriques ça pourrait être une façon de produire toute l’énergie qu’on a besoin durablement. 

Il s’agit de panneaux solaires sur le sol capables de supporter le poids du trafic routier. Ce revêtement capable de produire de l’electricité est une innovation française.

Ces dalles aux allures de carrelage plastifié devraient permettre de produire l’équivalent de l’éclairage public d’une ville de 5000 habitants, selon la direction de Wattway, le projet co-inventé par Colas -une filiale de Bouygues- et le CEA Tech. Elles sont fabriquées par la Scop SNA à Tourouvre. Selon le conseil départemental, l’ensemble des travaux est couvert par une subvention d’Etat de 5 millions d’euros hors taxe.

English: The world’s first solar road is here, in the small village of Tourouvre-au-Perche in Normandy, France. The 1 kilometer road was opened yesterday by French Ecology Minister Ségolène Royal and could generate enough electricity to power the street lights.

However, there are numerous inconvenients. For instance, flat solar panels are less effective than the angled panels that are installed on roofs, and they’re also massively more expensive than traditional panels. Colas, the company that installed the road, hopes to reduce the cost of the panels going forward and it has around 100 solar panel road projects in progress around the world.

Ces 2.800 m2 de dalles pourraient permettre de recharger des voitures électriques comme à la Roche-sur-Yon, depuis juin, alimenter les aires d’autoroutes ou encore les maisons isolées. Ce projet permet de produire l’équivalent de l’éclairage public d’une ville de 5.000 habitants, selon la direction de Wattway, le projet co-inventé par Colas et le CEA Tech. La route solaire ornaise est une “première mondiale”, explique Jean-Charles Broizat,directeur de Wattway, ce que confirment les concurrents. Au nord d’Amsterdam, une piste cyclable solaire de 70 m est en service depuis deux ans, sur une voie où passent quelques 2.000 vélos par jour. Si le revêtement a mal résisté au premier hiver, le problème a été résolu depuis: la piste “SolaRoad” vient d’être prolongée de 20 mètres, assure TNO, société à l’origine du projet. Désormais, les quelques 2000 automobilistes qui empruntent chaque jour la RD5 pour sortir du village rouleront sur des panneaux solaires collés sur la chaussée pendant un kilomètre.

Selon Rfi.fr, cette prouesse technologique a un coût qui reste bien supérieur à celui des panneaux solaires classiques : 5 millions d’euros de travaux subventionnés par l’Etat et pour  l’heure, la route solaire est donc loin d’être rentable. En plus, un autre inconvenient est que les panneaux à plat produisent moins d’électricité que les panneaux inclinés. Pour “300 kWh installés”, les dalles Wattway produisent “5 à 10 kW de moins” que les toitures, selon Wattaway. Les sceptiques attendent aussi de voir si les panneaux résisteront effectivement, avec le temps, en dehors des laboratoires, au passage des poids-lourds et aux intempéries.

*Sources: Reuters, Francetvinfo.fr, Rfi.fr

Crédit Photo: @Twitter

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#Innovation and #start-ups: Used Coffee Grounds Turned Into A Renewable Energy Source


Coffee is one of the globe’s largest agricultural commodities, with about 8bn kilograms (more than 16bn lbs) grown annually worldwide. That’s a lot of coffee – and a lot of leftover coffee grounds, most of which ends up in landfills or, in a best-case scenario, as a soil conditioner in someone’s garden.
Soluble coffee has been reported as a richsource of antioxidants, the consumption of which may prevent diseases caused by oxidative damage.Through a little bit of research the founder of Bio-Bean, Arthur Kay ,taught that coffee has a higher caloric value than wood.  figured out how to compress the grounds into bio-fuel pellets.
As it has been reported on the Guardian, companies such as Starbucks and Nestle, for example, are already putting used coffee grounds to work, while researchers believe that oil from coffee grounds could end up contributing tens of millions of liters of biodiesel to the global fuel supply.

UK-based clean tech company bio-bean has industrialized the process of turning used coffee grounds into sustainable biofuels and biochemicals. Bio-bean works within the existing energy and waste infrastructure to develop products and solutions that displace conventional fuels and chemicals.

The Telegraph reports that Bio-Bean has contracts to collect used coffee grounds from cafes, coffee factories, and airports, all of whom are saving a pretty penny in disposal fees (£154 per ton, around $225). Before being turned into biofuel, the coffee refuse is stripped of the oils in order to keep the bricks from smelling like coffee when burned. “Some people think this is a shame but others don’t want their home to smell like Starbucks,” Kay states.

Bio-Bean, now three year old company,  reprocesses about 10% of all the coffee grounds in the UK — about 50,000 tons — into pellets every year. That’s enough to heat about 15,000 homes according to its founder. The company produces biomass pellets and recently introduced Coffee Logs, carbon neutral biomass briquettes that can fuel homes and appliances, such as wood-fire stoves and BBQs. It has also undertaken extensive research and development into the commercial application of biodiesel from waste coffee grounds.

Bio-bean sells its carbon-neutral clean fuel to local businesses and aims to eventually help power the same coffee shops that supplied the grounds.

coffee beans biodiesel

In Joure, in the Netherlands, Veolia and Douwe Egberts Master Blenders have developed a solution for reusing coffee grounds to produce steam, and thus reduce the coffee company’s consumption of natural gas.

Veolia engineers set out to meet this challenge by developing a combustion system unlike any other in the world, in which the spent coffee grounds from the production process are burned to generate the steam needed to operate the plant. The system has enabled the plant to reduce its CO2 emissions by 70%.

Sources: Bio-bean,the Guardian, Telegraph UK.

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Featured Image Credit: @Wikipedia

coffee
credit:@ Pixabay

Français:

Grâce à une technologie proche de celle qui permet aux industriels du sucre de produire du biocarburant, Bio-Bean est capable de transformer les restes de café en un produit capable de propulser les voitures équipées de moteurs adaptés. Mais la production de ce nouveau carburant laisse à son tour des déchets « solides », pour lesquels notre entreprise britannique a également une solution : compactés, ils sont transformés en granulés pour le chauffage.

Pour l’instant, la société basée à Londres centre son activité sur la capitale anglaise et se permet même le luxe de produire local, et donc de limiter les émissions de CO2 de son activité.

Pour cela, il a fixé aux habitants et aux industriels locaux des objectifs ambitieux en terme de déchets (70% d’entre eux devront être réutilisés, recyclés ou compostés d’ici 2020) et d’émissions de CO2 (60% d’émissions en moins d’ici 2025).